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  • Les secteurs de Chiburi et Butuzi sont caractérisés par les schistes graphiteux, conglomérats, grès, granites gneiss et le granites. Les ellipsoides de déformation sont dans le domaine d'allongement (construction triaxiale) où 1 inférieur à K inférieur à infini et le taux de déformation des ellipsoides de déformation de la colline Marhale est de 33,5%. Les failles sont orientées NNE-SSW, le filons de quartz et le plans de stratification sont orientés N-S.Les plans de fractures sèches ont deux orientations: ENE-WSW et ESE-WNW.

  • L'urbanisation de la ville de Bukavu a trois moments forts : d'abord la construction du centre et des espaces planifiés de la ville coloniale; puis des centres extra-coutumiers selon des seuils démographiques préalablement fixés (Kadutu entre 1953-1959, Bagira à partir de 1954).Au cours cette première période tout se fait dans le strict respect des normes urbanistiques. L'Après-1960, la période du "Laisser-aller urbain" voit la ville envahie par d'énormes flux de l'exode rural, avec comme conséquence immédiate l'apparition des quartiers autoconstruits sur des sites impropres initialement destinés aux boisements et aux paturages. Tel est le cas de Chibera-Est qui est le fruit d'une occupation anarchique.

  • Cette étude est présentée en 2014 dans le cadre des recherches organisées au département de géographie et Gestion de l'environnement de l'institut Supérieur Pédagogique de Bukavu (ISP-Bukavu) dans le cadre de l'actualisation de l'atlas de Bukavu. Ce travail s'inscrit dans une série d'études sur l'analyse toponimique et spatiale et l'urbanisation au cours des deux dernières décennies de la ville de Bukavu. Il contient les éléments de la répartition spatiale des infrastructures sociale entre autre écoles, église mais aussi la voirie urbaine et les limites administratives.

  • Cette étude est de comprendre les différentes causes de la turbidité des eaux de la rivière Tshula et pour le réseau hydrographique et de l'instabilité du versant en determinant la corrélation qui existe entre débit liquide et le matériaux transportés par cette rivière et aussi déterminer la nature des sols caractérisant cette bassin versant. Elle est basée sur les mécanismes de prélèvement des débits liquides et solides de la rivière Tshula. Elle explore aussi les différents mécanismes de la conductivité hydrolique, de la détermination de la tenneur en eau et de l'analyse granulométrique.

  • Au cours de la deuxième décennie apres l'indépendance de la RDC, Bukavu comptait 20.250 fonctionnaires. Ils étaient plus jeunes (56% agés entre 20 et 40 ans) et en grande partie de sexe masculin (85%).Mais à l'époque les de qualification des agents, d'improductivité des services étatiques et des maigres salaires se posaient déjà.

  • Ce travail contribue à la détermination des caractéristiques des sols supports de la route sur base de différents essais d'identification et de classification des sols en fonction de la granulométrie et des limites d'Atteberg, complétés par des analyses de laboratoire. Cette partie de la route est constituée par des sols qui peuvent manifester une diversité de réactions en fonction des conditions du milieu. Ils ont montré un coefficient de gonflémént important, une teneur en eau supérieure à 20% et surtout une densité sèche très faible de l'ordre de 1,49. Les résultats trouvés ont permis de conclure que les sols présents dans ce tronçon sont médiocres et inadaptés pour les travaux de génie civil, à l'occurrence la construction de la route à caractère national. Il convient de noter qu'ils peuvent être améliorés.

  • La présente étude se focalise sur l'écologie de trois réservoirs connectés au delta de la Ruzizi sur la côte Ouest du bassin du Nord du lac Tanganyika. Le prémier réservoir est identifié comme un bras mort de la branche petite Ruzizi, les deux autres se qualifient commes "lagunes"? Il a fallu 4 mois (du 11 mars au 24 juin pour 2006) pour déterminer 13 paramètres physico-chimiques, les coordonnées géographiques, les méthodes de pêche et les différentes formes de vie présentes dans ces trois étendues d'eau. Ces réservoirs sont fortement influencés par la pluviosité. Ils constituent des milieux peu profonds (de 51 à 91 m), des longeurs variant entre 86,5 et 91 m pour le bras mort, 332 à 336 m pour la prémière lagune et 276,5 à 282 m pour la seconde.

  • La scolarisation féminine reste préoccupante dans la ville de Bukavu. Bien que dans un centre urbain où la fille ou la femme aurait à bénéficier des mêmes avantages que le partenaire masculin, le bilan semble peu encourageant et réalise des pourcentages inférieurs à la moyenne africaine (49%). A l'école secondaire autant qu'à l'ESU (Enseignement Supérieur et Universitaire), les taux de scolarisation féminine restent faibles et exigent que des stratégies soient prises pour lutter contre la pauvreté et le collectif culturel qui accorde priorité au mariage.

  • Les trachytes semblent rares à Bukavu. Cependant, ils affleurent sur une partie du quartier Panzi et Ndendere (route Nyawera ISGEA). La grande partie de trachytes se trouve à Nyatende où ils sont extraits comme matériaux de construction. C'est une roche grise, ayant une structure porphyrique. Ils renferment un peu plus de SiO2 (55-60%) et Al2O3 (17-21%). La teneur en K2O y est élévée. Les affinités chimiques appréhendées par différents diagrammes classent les trachytes de Bukavu et ses environs dans la série shoshonitique.

  • Les travaux de cartographie ayant été de longue haleine il y a quelques décennies, il n'en est plus le cas avec l'avènement du GPS (Global Positioning System) dont les avantages ne sont plus à démontrer en termes d'économie de temps, de précision et de traitement des leviers de terrains. A ces facilités de cartographie offertes à la technique topographique de cheminement, les analyses spatiale et toponymique ont été abordées pour faire plus de lumière sur les questions relatives à l'urbanisation et à l'histoire politique de la ville de Bukavu. Le présent travail du premier cycle d'études universitaire s'est exceptionnellement appesanti sur la cellule Kinyamuzige du quartier Lumumba de la commune urbaine de Bagira.