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  • Cette carte renseigne sur la repartition de la population du Kivu vers les années 1984.

  • Les quartiers de Nyamugo et de Cimpunda sont des quartiers populaires, des quartiers de l'ancien Centre Extra-coutumier de Kadutu, fortement remodelés avec la période du laisser-faire urbain de l'apres-1960. L'arrivée massive et incontrolée des migrants les ont défigurés et des cas d'insalubrité et de logement hors-norme sont devenus légion. Les densités parcellaires de l'ordre de 2 à 3 personnes par 10 metres carrés et par plancher construit de 4 personnes par chambre illustrent cette forte pression démographique.

  • Depuis la période des guerres à répétition à l'Est de la RDC, le non prise en charge des populations sinistrées se traduit par une situation socio-économique forte alarmante : la précarité et la pauvreté en font le lot quotidien. Si cette situation est fort aggravée dans certains milieux ruraux du Sud-Kivu par l'insécurité entretenue par les groupes armés il n'en est pas moins dans la ville de Bukavu où la pauvreté est un facteur majeur de l'insécurité urbaine. Cela est plus préoccupant quand on sait que 84% des ménages de la cellule MAJOR VANGU sont pauvres : 1.2 $ US de dépense alimentaire journalière par ménage, pour moins de 2200 calories.

  • Cette étude portant sur le Quartier Ndendere qui, de par ses fonctions administrative, commerciale, résidentielle et récréative de premier ordre, constitue le centre de la ville de Bukavu. Ce vieux centre a de 1926 à 1985 connu une évolution fort spectaculaire. De maniere particuliere, les statistiques cadastrales de 1959 à 1985 en sont fort éloquentes : de 560 à 1224 parcelles en 25 ans, soit une augmentation de l'ordre de pres de 119%, soit un peu moins de 5% en moyenne. A ce rythme d'occupation spatiale, les premieres analyses l'avaient trouvée dramatique et recommandaient au pouvoir public de frapper d'interdiction les sites impropres aux constructions.

  • Cette carte sur la consultation populaire au Ruanda répartie les mandats selon les catégories suivantes: - Moins de 20 % tutsi. - De 40,1 à 50 % tutsi. - Plus de 50 % majorité absolue tutsi.

  • Avec l'avenement l'indépendance, nombreuses villes de la RDC ont vu affluer vers des marées humaines en provenance des milieux en quete d'un mieux-etre. Bukavu, autant que les autres villes congolaises, va voir sa population augmenter rapidement suite tout d'abord aux flux migratoires et puis par un croit naturel à la mesure de ses taux élevés de natalité. Ces populations en provenance surtout des villages voisins, en grande partie sans formation scolaire, ont été confrontés à un marché d'emplois fort exigeant en qualité de la main d'oeuvre. Des problemes réels d'intégration se posent. La subsociété se constitue autour des solidarités éthniques, mais la ville paie le prix de recevoir en son sein une population pauvre.

  • La répartition de la population citadine s'est presque entierement calquée sur le modele colonial ( riche et blanc de la ville européenne, autochtone pauvre des centres extra-coutumiers). La seule nouveauté : la classe aisée indifféremment constituée par les expatriés et nationaux (corps consulaires, hommes d'affaires, agents des sociétés privées, cadres supérieurs de l'administration,...). Contrairement à la commune d'Ibanda dite "ville coloniale", les communes de Kadutu et de Bagira comptent tres peu d'infrastructures dont les plus fréquentées sont les bars et buvettes ouverts nuitamment et tous les jours de la semaine.Mais à coté de ces débits de boissons, elles sont restées les domaines de prédilection des loisirs dits "populaires".

  • Cette étude est présentée en 2015 dans le cadre des recherches organisées au département de géographie et Gestion de l'environnement de l'institut Supérieur Pédagogique de Bukavu (ISP-Bukavu) dans le cadre de l'actualisation de l'Atlas de Bukavu. Ce travail s'inscrit dans une série d'études sur l'urbanisation au cours des deux dernières décennies de la ville de Bukavu. Il contient les éléments de la répartition spatiale des aires de vente, la voirie urbaine et les limites administratives de la commune de Kadutu, ville de Bukavu.

  • Les travaux de cartographie ayant été de longue haleine il ya quelques décennies, il n'en est plus le cas avec l'avenement du GPS (Global Positioning System) dont les avantages ne sont plus à démontrer en termes d'économie de temps, de précision et de traitement des levers de terrains. A ces facilités de cartographie offertes à la technique topographique de cheminement, les analyses spatiale et toponymique ont été abordées pour faire plus de lumiere sur les questions relatives à l'urbanisation et à l'histoire politique de la ville de Bukavu. Le présent mémoire du second cycle d'études universitaire s'est exceptionnellement appesanti sur les quartiers Nkafu et Nyakaliba de la commune urbaine de Kadutu.

  • La ville de Bukavu ne dispose presque pas des données démographiques fiables depuis le dernier recensement éffectué en RDC, probablement vers les années 1982 ou 1984. Il arrive souvent que des données des enquetes (dépouillement des échantillons) dépassent de loin ceux de l'administration urbaine. Devant une telle situation, dans le souci de se constituer des bases de données démographiques solides, une série d'enquetes a pris pour cibles les cellules des quartiers urbains: la cellule Nyamoma en constitue le présent cas.