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  • Cette carte montre l'allure des précipitations moyennes mensuelles dans une partie de l'Afrique vers les années 1960.

  • Bukavu, ville d'altitude et de latitude équatoriale, est à la fois sous l'influence de la barriere montagneuse qui longe l'Est de la RDC et de la cellule cyclonique de la zone intertropicale (cellule de Walker). L'ascendance orographique des flux anticycloniques océaniques (Mascareignes ou de Sainte-Hélene) et l'atténuation des températures (moyenne thermique annuelle autour de 20 et 21°C) se reflètent à travers le ciel de Bukavu. Sa néphanalyse est formelle et parle d'un ciel tres nuageux entre 57 et 58% des cas. Les nuages les plus fréquents en saison humide sont des types cumulus et cumulonimbus (étage inférieur), altocumulus (étage moyen); en saison sèche, le cirrus et ou le cirrostratus (étage supérieur); la période de transition, les altostratus, les altocumulus, les cumulus fractus et humilis sont les plus observés.

  • Cette carte livre diverses informations relatives à la pluviosité dans le territoire du Ruanda-Urundi (Rwanda-Burundi) vers les années 1955.

  • Cette carte (feuille 5) livre diverses informations à propos de la moyenne pluviométrique annuelle vers les années 1959.

  • Cette carte (feuille 6) livre diverses informations à propos de la moyenne pluviométrique annuelle vers les années 1959.

  • Bukavu, ville d'altitude et de latitude équatoriale, est à la fois sous l'influence de la barriere montagneuse qui longe l'Est de la RDC et de la cellule cyclonique de la zone intertropicale (cellule de Walker). L'ascendance géorographique des flux anticycloniques océaniques (Mascareignes ou de Sainte-Hélene) et l'atténuation des températures (moyenne thermique annuelle autour de 20 et 21°C) se reflètent à travers le ciel de Bukavu. Sa néphanalyse est formelle et parle d'un ciel tres nuageux entre 57 et 58% des cas. Les nuages les plus fréquents en saison humide sont des types cumulus et cumulonimbus (étage inférieur), altocumulus (étage moyen); en saison sèche, le cirrus et ou le cirrostratus (étage supérieu)r; la période de transition, les altostratus, les altocumulus, les cumulus fractus et humilis sont les plus observés.

  • Cette carte renseigne sur la pluviométrie en RDC.

  • Bukavu, ville d'altitude et de latitude équatoriale, est à la fois sous l'influence de la barriere montagneuse qui longe l'Est de la RDC et de la cellule cyclonique de la zone intertropicale(cellule de Walker). L'ascendance géorographique des flux anticycloniques océaniques (Mascareignes ou de Sainte-Hélene) et l'atténuation des températures (moyenne thermique annuelle autour de 20 et 21°C) se reflètent à travers le ciel de Bukavu. Sa néphanalyse est formelle et parle d'un ciel tres nuageux entre 57 et 58% des cas. Les nuages les plus fréquents en saison humide sont des types cumulus et cumulonimbus (étage inférieur), altocumulus (étage moyen); en saison seche, le cirrus et ou le cirrostratus (étage supérieu)r; la période de transition, les altostratus, les altocumulus, les cumulus fractus et humilis sont les plus observés.

  • Bukavu, ville d'altitude et de latitude équatoriale, est à la fois sous l'influence de la barrière montagneuse qui longe l'Est de la RDC et de la cellule cyclonique de la zone intertropicale (cellule de Walker). L'ascendance orographique des flux anticycloniques océaniques (Mascareignes ou de Sainte-Hélene) et l'atténuation des températures (moyenne thermique annuelle autour de 20 et 21°C) se reflètent à travers le ciel de Bukavu. Sa néphanalyse est formelle et parle d'un ciel très nuageux entre 66 et 67% des cas. Les nuages les plus fréquents en saison humide sont des types cumulus et cumulonimbus (étage inférieur), altocumulus (étage moyen); en saison sèche, le cirrus et ou le cirrostratus (étage supérieu)r; la période de transition, les altostratus, les altocumulus, les cumulus fractus et humilis sont les plus observés.

  • Les rivières de la ville de Bukavu, pour la plupart d'orientation Ouest-Est, dévalent montagnes et collines pour rejoindre le lac Kivu plus bas, à une altitude de 1.460m. Ces bassins versants fort allongés et de plus d'une dizaine de kilomètres carrés sont souvent, particulièrement dans la zone basse du littoral lacustre, caractérisés par des débits importants et parfois des inondations dans les mois les plus humides. La rivière Tshula en est devenue célèbre depuis les premiers dégats humains et matériels qu'avaient connus la Pharmakina et l'Office National du Café dans sa partie aval.