From 1 - 10 / 172
  • Une des mesures de la forte croissance démographique que connait la ville de Bukavu est celle qui se rapporte à ses besoins surtout énergétiques, de fabrication des meubles et de construction des maisons en planches. Ce bois provient des forêts naturelles et des boisements des villages de territoires de Kabare, Walungu et de Kalehe. Les flux qui alimentent sont si importants que les quantités qui rejoignent la ville de Bukavu sont annuellement de l'ordre de plus de 1.200 tonnes. Les forêts reculent sensiblement, et les villageois en quête des terres ne font que les amenuiser davantage chaque jour qui passe .

  • La ville de Bukavu ne dispose presque pas des données démographiques fiables depuis le dernier recensement éffectué en RDC, probablement vers les années 1982 ou 1984. Il arrive souvent que des données des enquêtes (dépouillement des échantillons) dépassent de loin ceux de l'administration urbaine. Devant une telle situation, dans le souci de se constituer des bases de données démographiques solides, une série d'enquêtes a pris pour cibles les cellules des quartiers urbains : la cellule Nyamoma en constitue le présent cas.

  • Le secteur de Mulambi est constistué de formations sédimentaires (grès,siltite et argilite) et métamorphiques (quartzites). Sur le plan structural, certains marqueurs structuraux ont été mis en évidence ainsi que leurs orientations préférentielles. Il s'agit de la surface de stratification (NW-SE), des fractures (joints, diaclases) orinentés NNE-SSW et NNW-SSE et des filons (NNW-SSE et NNE-SSW.

  • L'argilisation et la présence des sources d'eau en plein versant semblent être des éléments fondamentaux de la géomorphologie dynamique de la ville de Bukavu. C'est bien à propos qu'une telle étude avait été menée en vue de tirer au clair la part des facteurs perturbateurs pressentis : microporosité, macroporosité, taux d'humidité et degrés d'altération.Bien que les taux d'humidité dépendent en général du régime pluviométrique, de l'évaporation, de l'évapotranspiration et de la porosité des sols. Au cours de l'année académique 1990-1991, les taux d'humidité ont varié saisonnièrement, avec des moyennes d'environ 39% en saison pluvieuse et 31% en saison sèche. La moyenne générale de l'ordre de 35%, les place parmi les sols argileux à teneur en eau élévée.

  • La rivière Nyamuhinga connait un problème est moins étudiée et sa biodiversité et la qualité de l'eau ne sont pas bien connues. Pour arriver à comprendre le fonctionnement de cet écosystème, l'analyse des paramètres physico-chimiques, l'inventaire des algues benthiques et la détermination de la qualité sur base des genres indicateurs de la pollution ont été fait. 54 genres regroupés en 6 familles (Bacillariophyceae, Cyanophyceae, Chlorophyceae, Desmidiaceae, Cryptophyceae et Eugleunophyceae) ont été identifiés au cours de cette étude. Quant à la physico-chimie de l'eau, le pH était autour de 6 et 6,5; la t° moyenne de 22,4; la conductivité moyenne de 514;2µs/cm et les nutriments étaient en moyenne faibles. La pollution, bien que faible, est d'origine organique que chimique dans cette rivière.

  • Bukavu, ville d'altitude et de latitude équatoriale, est à la fois sous l'influence de la barriere montagneuse qui longe l'Est de la RDC et de la cellule cyclonique de la zone intertropicale (cellule de Walker). L'ascendance géorographique des flux anticycloniques océaniques (Mascareignes ou de Sainte-Hélene) et l'atténuation des températures (moyenne thermique annuelle autour de 20 et 21°C) se reflètent à travers le ciel de Bukavu. Sa néphanalyse est formelle et parle d'un ciel tres nuageux entre 57 et 58% des cas. Les nuages les plus fréquents en saison humide sont des types cumulus et cumulonimbus (étage inférieur), altocumulus (étage moyen); en saison sèche, le cirrus et ou le cirrostratus (étage supérieu)r; la période de transition, les altostratus, les altocumulus, les cumulus fractus et humilis sont les plus observés.

  • Le secteur de Lubarika est constistué par les formations sédimentaires (grès et conglomérats) et métamorphiques (schistes et quartzites).Sur le plan géochimique, les analyses des éléments majeurs et en trace ont été faites. L'intérprétation des résultats des éléments majeurs a parmis de différencier les roches encaissantes tandis que celle des éléments en trace a mis en évidence la dispersion de la minéralisation. Dans ce secteur on y trouve une anomalie positive de l'Au, Ag, Sn et Ta.

  • Cette étude est une contribution à la connaissance de l'état de la maturité sexuelle de quelques poissons Cichlidae du lac Tanganyika dans la cité d'Uvira. De janvier à avril, la collecte des spécimens a été faites dans différentes plages sur la partie Nord-Ouest du lac Tanganyika. Ils étaient échantillonnés à partir des poissons de la capture commerciale. La taille de la première maturité et l'indice gonadosomatique ont été mesurés au laboratoire après dissection en utilisant l'échelle de Micha. Pour chaque spécimen, la longueur totale, le poids total, le degré de maturité et le poids de la gonnade ont été mesurés.

  • Les formations de Luntukulu sont sédimentaires (grès arkosiques), métamorphiques (schistes graphiteux, quartzites et séricitoschistes) et magmatiques ( granite et filons de pegmatite). Ces formations sont affectées par les filons de quartz. Tous ces filons sont minéralisés en cassitérite et wolfram.

  • Le dimanche 03 Février 2008 à 7h34 GMT, la ville de Bukavu avait été secouée par un séisme de magnitude 6.3 à l'échelle de Richter. Un séisme de type tectonique du systeme albertin, son épicentre était localisé à une vingtaine de kilomètres au Nord de Bukavu, précisément à Birava; et le foyer à une trentaine de kilomètres de profondeur. Il avait été suivi par plus de 2.500 répliques. Les plus fortes de magnitudes comprises entre 4.6 et 5.6, enregitrées par l'Observatoire Vulcanologique de Goma au Nord-Kivu, étaient au nombre de 4 et à ces dates : 12 et 14 février 2008, et 07 et 08 juin 2008.