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  • La répartition de la population citadine s'est presque entierement calquée sur le modele colonial ( riche et blanc de la ville européenne, autochtone pauvre des centres extra-coutumiers). La seule nouveauté : la classe aisée indifféremment constituée par les expatriés et nationaux (corps consulaires, hommes d'affaires, agents des sociétés privées, cadres supérieurs de l'administration,...). Contrairement à la commune d'Ibanda dite "ville coloniale", les communes de Kadutu et de Bagira comptent très peu d'infrastructures dont les plus fréquentées sont les bars et buvettes ouverts nuitamment et tous les jours de la semaine.Mais à coté de ces débits de boissons, elles sont restées les domaines de prédilection des loisirs dits "populaires".

  • La ville de Bukavu ne dispose presque pas des données démographiques fiables depuis le dernier recensement éffectué en RDC, probablement vers les années 1982 ou 1984. Il arrive souvent que des données des enquêtes (dépouillement des échantillons) dépassent de loin ceux de l'administration urbaine. Devant une telle situation, dans le souci de se constituer des bases de données démographiques solides, une série d'enquêtes a pris pour cibles les cellules des quartiers urbains : la cellule Maniema en constitue le présent cas.

  • Cette étude a montré l'existence des métasédiments (quartzites, schistes, phyllades). Une première phase tectonique de compression D1 a affecté les couches géologiques et a conduit à des déformations structurales (schistosité, fractures, plis). La schistosité est orientée NNE-SSW et est subparallèle à la stratification. Les plis sont d'axes plongeant vers le SE et caractéristiques de la déformmation compressive (D1) intervenue au Kibarien inferieur, les filons de quartz sont généralementorientés E-W.

  • Les trachytes semblent rares à Bukavu. Cependant, ils affleurent sur une partie du quartier Panzi et Ndendere (route Nyawera ISGEA). La grande partie de trachytes se trouve à Nyatende où ils sont extraits comme matériaux de construction. C'est une roche grise, ayant une structure porphyrique. Ils renferment un peu plus de SiO2 (55-60%) et Al2O3 (17-21%). La teneur en K2O y est élévée. Les affinités chimiques appréhendées par différents diagrammes classent les trachytes de Bukavu et ses environs dans la série shoshonitique.

  • L'étude structurale a permis de déterminer et de faire une analyse comparative des paramètres tectoniques issus des données relatives aux plans de faille conjugués qui ont affecté les formations gréso-quartzitiques décrites dans la carrière de Ludjo. Ces paramètres tectoniques qui sont le tenseur des contraintes principales, les index des régimes tectoniques (R et R') ainsi que les azimuts des contraintes horizontales maximales et minimales (SHmax et SHmin), nous ont renvoyé à un régime d'extension principale horizontzale orientée ENE-WSW

  • Les deux séquences de Ngushu et Lubirabira de dépôt sédimentaire tourbeux de haute montagne du Sud-Kivu revèle l'évolution environnementale et climatique ayant marqué ces dernières années écoulées. Les résultats découlant du diagramme pollinique renseignent sur la succession des événement ayant façonné le couvert végétal de l'epoque.

  • Bukavu est une ville de moins de 50km carrés de terre ferme, de forme digitée (nombreuses baies, des dénivellations de l'ordre de 200 à 600 m. Elle est par excellence une ville de haute altitude avec des pentes souvent de plus de 3 degrés (replats volcaniques) et de 20 à plus de 60 degrés le long des versants qui délimitent de petits bassins dans lesquels coulent en grande partie des rivières d'orientation Ouest-Est. Ces dits versants constituent des terrains de prédilection de grandes manifestations érosives telles que les coulées boueuses, les éboulements, les glissements de terrains et les ravinements. Répartis en des secteurs de 500m de large, ils font l'objet d'une série d'études depuis les années 90. Le présent mémoire s'en est particulierement occupé qu Sud de la rivière Giamba.

  • La frontière entre la ville de Bukavu et la ville de Cyangugu au Rwanda joue un triple role: économique, par les recettes d'import-export générées; socio-politique, assurant l'intégrité territoriale; et culturel, par la grande fréquentation de ses écoles secondaires par les éleves rwandais et des efforts fort louables de communication en langues locales, Le controle doit y être renforcé pour éviter la fraude et que des personnes non autorisées ne puissent la franchir.

  • Le secteur de Mulambi est constistué par les formations sédimentaires (grès et conglomérats) et métamorphiques (schistes, phyllades et quartzites). Sur le plan géochimique, les analyses des éléments majeurs et en trace ont été faites. L'intérprétation des résultats des éléments majeurs a parmis de différencier les roches encaissantes tansis que celle des éléments en trace a mis en évidence la dispersion de la minéralisation. Dans ce secteur on y trouve une anomalie positive de l'Au, Sn, Mn, Zn et Cu

  • La période de l'après-guerres de libération, particulièrement de 2000 à 2004, les nouvelles implantations des activités se sont multipliées en nombre et en diversité. Sur 510 cas inventoriés, les aires de vente (boutiques et magasins) avaient occupé la première place. Les centres informatiques, les institutions bancaires et les agences de voyage, surtout aérien, étaient moins représentées. A coté des aires de vente précitées, le secteur de logement connaissait une situation beaucoup plus florissante par les nombreux bureaux des ONG internationales (pacification, viols et violences faites aux femmes, enfants de la rue, hydraulique rurale et santé,...), des organisations du système des Nations unies, et les appartements loués à leurs agents expatriés.