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  • La pandémie du sida, selon les statistiques communiquées annuellement par l'OMS,ne fait que gagner du terrain, davantage dans les milieux urbains que ruraux. C'est bien à propos que ce travail de recherche, essentiellement focalisé sur l'une des trois communes urbaines de Bukavu, s'est particulierement préoccupé d'inventorier et d' analyser les cas de séropositivité enregistrés à l'hopital général de référence de Bukavu. Leur répartition par commune en est fort évocatrice, et particulièrement celle de Bagira longtemps restée cité-dortoir.

  • La ville de Bukavu, comme nombreuses villes du tiers-monde, connait une urbanisation rapide, voire très rapide de manière que les effets pervers ne font que se multiplier (conflits fonciers récurrents, embouteillages, fréquents cas d' incendies, recrudescence du banditisme, enfance dévoyée et ou abandonnée,...). Cette explosion urbaine préoccupe à plus d'un titre nombreux chercheurs et les aires de vente, comme d'autres infrastructures sociales, permettent dans une certaine mesure d'en évaluer l'ampleur. Bagira, du Centre Extra-coutumier à une commune urbaine à vocation résidentielle (cité-dortoir indigène), a connu nombreuses mutations. Elle compte présentement 3 grands marchés, 8 petits marchés, 12 boutiques, 2 maisons d'habillement et 1 quincaillerie.

  • Cette étude a analysé les contenus stomacaux de deux espèces de poissons Cichlidae de mars à juin pour déterminer le régime alimentaire des Oreochromis niloticus et Astatotilapia burtoni de l'étang naturel de Nyangara de 215 ha. Les longueurs totales, les poids totaux, les longueurs standard ainsi que l'état de maturité des gonades ont été prélevés.

  • L'étude des interstratifications de paléosol rouges des versants de la ville de Bukavu revêt un double caractère à la fois géologique (perturbations de l'altération infrapédologique) et géomorphologique (nappes d'eau perchées, coulées boueuses, glissements de terrains, tassements,...).L'inventaire exhaustif de ces dernières entre 1460 et 1800m d'altitude (longueur, épaisseur, biologie des sols, profil d'altération) a permi de redéfinir le concept "lit argileux rouge" et de le lier davantage, à l'échelle géologique, à une longue phase volcanique interrompue par des longues périodes d'altération chimique (argilisation).

  • Les travaux de cartographie ayant été de longue haleine il y a quelques décennies, il n'en est plus le cas avec l'avènement du GPS (Global Positioning System) dont les avantages ne sont plus à démontrer en termes d'économie de temps, de précision et de traitement des levers de terrains. A ces facilités de cartographie offertes à la technique topographique de cheminement, l'inventaire des infrastructures hotelières et sportives s'est imposé pour faire plus de lumière sur les questions relatives à l'urbanisation hors-norme de la ville de Bukavu. Le présent travail du premier cycle d'études universitaire s'est exclusivement chargé d'en faire un relevé exhaustif, particulièrement dans les deux anciens C.E.C (Centres Extra-coutumiers ou cités indigènes de l'époque coloniale) aujourd'hui communes de Kadutu et de Bagira.

  • Ce present travail a été effectué dans la rivière Kadubu et ses deux affluent principales notamment Mwana et kashandja dans une période courant deux saisons, le mois de mars et celui d'août 2014. Les site d'échantillonnage ont été choisis en fonction de la présence ou non des activités liés à l'exploitation et lavage de l'or dans une partie de la rivière. Pour chaque site un filet troubleau était utilisé pour capturer les spécimens . Au total 2925 spécimens ont été récoltés au cours de cette étude. Le site non perturbé par les activité d'exploitation d'or (MWANA) était plus riche en individu.

  • Bukavu est une ville de moins de 50km carrés de terre ferme, de forme digitée (nombreuses baies, des dénivellations de l'ordre de 200 à 600 m. Elle est par excellence une ville de haute altitude avec des pentes souvent de plus de 3 degrés (replats volcaniques) et de 20 à plus de 60 degrés le long des versants qui délimitent de petits bassins dans lesquels coulent en grande partie des rivières d'orientation Ouest-Est. Ces dits versants constituent des terrains de prédilection de grandes manifestations érosives telles que les coulées boueuses, les éboulements, les glissements de terrains et les ravinements. Répartis en des secteurs de 500m de large, ils font l'objet d'une série d'études depuis les années 90. Le présent mémoire s'en est particulierement occupé qu Sud de la rivière Giamba.

  • A partir des résultats obtenus sur terrains comme les essais Porchet, les sols sur nos différents sites d'Ikoma possèdent une forte perméabilité et peuvent être sujets à de prochains glissements ou zones instables. Les sols aux différents sites d'échantillonnage sont aussi susceptibles de connaître d'éventuels glissements qui sont plus liés aux facteurs natuels et antropiques. La carte d'aléa a permis de circonscrire les zones à aléa faible, moyen et fort.

  • Le secteur de Mulambi est constistué de formations sédimentaires (grès,siltite et argilite) et métamorphiques (quartzites). Sur le plan structural, certains marqueurs structuraux ont été mis en évidence ainsi que leurs orientations préférentielles. Il s'agit de la surface de stratification (NW-SE), des fractures (joints, diaclases) orinentés NNE-SSW et NNW-SSE et des filons (NNW-SSE et NNE-SSW.

  • La rivière Nyamuhinga connait un problème est moins étudiée et sa biodiversité et la qualité de l'eau ne sont pas bien connues. Pour arriver à comprendre le fonctionnement de cet écosystème, l'analyse des paramètres physico-chimiques, l'inventaire des algues benthiques et la détermination de la qualité sur base des genres indicateurs de la pollution ont été fait. 54 genres regroupés en 6 familles (Bacillariophyceae, Cyanophyceae, Chlorophyceae, Desmidiaceae, Cryptophyceae et Eugleunophyceae) ont été identifiés au cours de cette étude. Quant à la physico-chimie de l'eau, le pH était autour de 6 et 6,5; la t° moyenne de 22,4; la conductivité moyenne de 514;2µs/cm et les nutriments étaient en moyenne faibles. La pollution, bien que faible, est d'origine organique que chimique dans cette rivière.