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  • Bukavu est une ville dont le site est montagneux et dont l'histoire géologique fait état de plusieurs épanchements volcaniques de type basique (basalte) et parfois acide (trachyte). La forte argilisation semble être un des éléments prédisposant sa géomorphologie à une dynamique liée aux eaux de ruissellement sur fortes pentes (ravinements), et, de manière générale, au-dela de 45° aux mouvements de masse profonds (particulierement les glissements de terrains). Chimpunda en présente bien un terrain de prédilection où ces phénomenes érosifs semblent avoir été réactivés par la présence de l'escarpement de faille.

  • Le secteur de Lubarika est constistué par les formations sédimentaires (grès et conglomérats) et métamorphiques (schistes et quartzites).Sur le plan géochimique, les analyses des éléments majeurs et en trace ont été faites. L'intérprétation des résultats des éléments majeurs a parmis de différencier les roches encaissantes tandis que celle des éléments en trace a mis en évidence la dispersion de la minéralisation. Dans ce secteur on y trouve une anomalie positive de l'Au, Ag, Sn et Ta.

  • L'argilisation et la présence des sources d'eau en plein versant semblent être des éléments fondamentaux de la géomorphologie dynamique de la ville de Bukavu. C'est bien à propos qu'une telle étude avait été menée en vue de tirer au clair la part des facteurs perturbateurs pressentis : microporosité, macroporosité, taux d'humidité et degrés d'altération. Bien que les taux d'humidité dépendent en général du régime pluviométrique, de l'évaporation, de l'évapotranspiration et de la porosité des sols.

  • L'urbanisation de la ville de Bukavu a trois moments forts : d'abord la construction du centre et des espaces planifiés de la ville coloniale; puis des centres extra-coutumiers selon des seuils démographiques préalablement fixés (Kadutu entre 1953-1959, Bagira à partir de 1954).Au cours cette première période tout se fait dans le strict respect des normes urbanistiques. L'Après-1960, la période du "Laisser-aller urbain" voit la ville envahie par d'énormes flux de l'exode rural, avec comme conséquence immédiate l'apparition des quartiers autoconstruits sur des sites impropres initialement destinés aux boisements et aux paturages. Tel est le cas de Chibera-Est qui est le fruit d'une occupation anarchique.

  • Le nouveau quartier de Nkafu, singulièrement ses avenues Bugabo 1er et Inga-Nord, est d'habitat spontané et de site instable par sa topographie fort tourmentée. Au-delà des problèmes d'aménagement d'ordre général pour la ville de Bukavu, ces avenues sont confrontées aux difficultés liées à l'absence des poubelles, à la canalisation des eaux usées et de ruissellement, aux empiétements parcellaires sur les voies d'accès, aux coupures intempestives du courant électrique, aux odeurs nauséabondes des toilettes et diverses pourritures, et à la recrudescence des pathologies comme la paludisme, la fièvre typhoide et les maladies diarrhéiques.

  • L'analyse pétrographique a indiqué l'existence de deux types lithologiques, à l'occurrence les formations métamorphiques (gneiss, migmatites et quartzites ) et magmatiques ( pegmatites) . L'analyse structurale a revelé trois orientations préférentiellles (N51°E/36°SW, N13°E/37°WNW et N155°E/50°NE).

  • L'objet de ce travail est l'étude de la flore et de la végétation de sjachères postculturales de la collectivité-chefferie de Burhinyi dans le groupement de Chiriri. 117 espèces des jachères postculturales ont été inventoriées. Pour l'étude phytosociologique de la végétation, deux méthodes ont été utilisées : la méthode classique de l'école de Zurich-Montpellier de Braun-Blanquet et la méthode décisive du programme Twinspan. Dans la description de chaque association, les données relatives à la détermination du groupement et l'espèce caractéristique, les conditions du milieu, la physionomie et la composition floristique ont été notées.

  • Le secteur de Mulambi est constistué par les formations sédimentaires (grès et conglomérats) et métamorphiques (schistes, phyllades et quartzites). Sur le plan géochimique, les analyses des éléments majeurs et en trace ont été faites. L'intérprétation des résultats des éléments majeurs a parmis de différencier les roches encaissantes tansis que celle des éléments en trace a mis en évidence la dispersion de la minéralisation. Dans ce secteur on y trouve une anomalie positive de l'Au, Sn, Mn, Zn et Cu

  • L'étude pétrographique a permis de distinguer trois types de granite: le granite de Kibishwa, le granite à tourmaline et le granite de Rusengesi alternant avec les roches métasédimentaires. Les formations géologiques sont généralement orientées NE-SW. La minéralisation reconnue dans le secteur de Lemera nord est celle à SnO2, liée à des intrusions acides dans les séricitoschistes et quartzites.

  • L'exploitation artisanale de l'or affecte l'environnement soit par la déstabilisation des massifs rocheux, soit par la circulation des composés toxiques (Hg, Pb, Cd, Zn, etc.), soit par la dégradation des ressources forestières. Kamituga est une zone aurifère. le développement de l'orpaillage à Kamituga est à la base de la pression démographique dans ce site. Le procédé d'exploitation consiste d'une part à la récupération des alluvions dans les lits des rivières, d'autre part en une extraction du minérai à partir d'un réseau très dense de puits d'extraction. Les résultats obtenus après cette étude prouve une pollution au plomb des eaux réceuillies dans le scteur de Kamituga. Quant au sol, c'est surtout le cadminium, nickel et le cuivre. Les observations environnementales nous ont permis de mettre en évidence des incendies graves sur la forêt et la faune. Des cas d'affaissement, éboulements, des glissements de terrain, des chutes des blocs y ont été décélés.