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  • Sans chercher à aborder de leur intégralité les questions de base de l'hydrologie urbaine dans la ville de Bukavu, cette étude en prévision d'une forte croissance de la population, s'est vite consacrée à la disponibilité de cette ressource vitale qui est " l'eau potable" dans tout milieu urbain. Sans pour autant être rassurée de disposer des quantités suffisantes à la lumière des besoins croissants en eau des citadins, fort a été de constater qu'elle peut encore compter sur ses sources d'eau, et de moins en moins sur les rivières et les eaux du lac Kivu. Ces dernières de pH supérieur à 8,5 et contenant d'importantes proportions de matières organiques ne peuvent plus être directement destinées aux consommations ménagères.

  • A 20 ans de l'indépendance du pays, certaines villes de la République sont confrontées aux flux massifs et incontrolés de l'exode rural. Mais, d'autres, en dehors de ce lot commun de problèmes, en connaitront relatifs à leurs milieux d'implantation et comme structures incitatrices d'un développement à dimension provinciale. La ville de Bukavu en est bien marquée : un site à relief accidenté et une situation de ville enclavée à 2.000 Km de Kinshasa, chef-lieu d'un pays fort centralisé. L'idéal serait de faire de Bukavu un point nodal d'un réseau de communications, surtout terrestre, l'ouvrant sur son hinterland et sur les autres provinces du pays et villes des pays limitrophes.

  • L'exploitation artisanale de l'or affecte l'environnement soit par la déstabilisation des massifs rocheux, soit par la circulation des composés toxiques (Hg, Pb, Cd, Zn, etc.), soit par la dégradation des ressources forestières. Kamituga est une zone aurifère. le développement de l'orpaillage à Kamituga est à la base de la pression démographique dans ce site. Le procédé d'exploitation consiste d'une part à la récupération des alluvions dans les lits des rivières, d'autre part en une extraction du minérai à partir d'un réseau très dense de puits d'extraction. Les résultats obtenus après cette étude prouve une pollution au plomb des eaux réceuillies dans le scteur de Kamituga. Quant au sol, c'est surtout le cadminium, nickel et le cuivre. Les observations environnementales nous ont permis de mettre en évidence des incendies graves sur la forêt et la faune. Des cas d'affaissement, éboulements, des glissements de terrain, des chutes des blocs y ont été décélés.

  • L'étude des interstratifications de paléosol rouges des versants de la ville de Bukavu revêt un double caractère à la fois géologique (perturbations de l'altération infrapédologique) et géomorphologique (nappes d'eau perchées, coulées boueuses, glissements de terrains, tassements,...).L'inventaire exhaustif de ces dernières entre 1460 et 1800m d'altitude (longueur, épaisseur, biologie des sols, profil d'altération) a permi de redéfinir le concept "lit argileux rouge" et de le lier davantage, à l'échelle géologique, à une longue phase volcanique interrompue par des longues périodes d'altération chimique (argilisation).

  • Du mois d'avril jusqu'en Août 2010, un inventaire ornithologique dans les marais de la plaine de la Ruzizi, province du sud-kivu a été conduit. Deux méthodes (capture aux filets japonais et des observations opportunistes à l'aide d'une paire de jumelles) ont été utiliséés. Au total 76 espèces d'oiseaux reparties dans 31 familles et 8 ordres ont été inventoriées. Le marais de Kandava était la plus riche avec 33 espèces suivi de Kimuka avec 30 espèces et enfin Kideheri avec 16 espèces. Le site de Kideheri heberge une forte concentration d'oiseaux d'eaux avec une abondance relative de 58% de tous les oiseaux inventoriés. Les cinq espèces les plus communes sont: Euplectes orix, Bubulcus ibis, Dendrocygna viduata, Ardea purpuea, Ardea melanocephal. L'espèce Alcedo leucogaster; dont aucune information sur son statut n'est connue jusqu'à nos jours à été inventorié. Les espèces migratrices afrotropicales. et Paléarctiques ont été répertoriées à partir du mois de mai.

  • Bukavu est une ville de moins de 50 km carrés de terre ferme, de forme digitée (nombreuses baies et presqu'iles) et des dénivellations de l'ordre de 200 à 600 m. Elle est par excellence une ville de haute altitude avec des pentes souvent de plus de 3 degrés (replats volcaniques) et de 20 à plus de 60 degrés le long des versants qui délimitent de petits bassins dans lesquels coulent en grande partie des rivières d'orientation Ouest-Est. Ces dits versants de la rivière Ruzizi constituent des terrains de prédilection de grandes manifestations érosives telles que les coulées boueuses, les éboulements, les glissements de terrains et les ravinements. Répartis en des secteurs de 500m de large, ils font l'objet d'une série d'études depuis les années 90. Le présent mémoire couvre 500 m le long du chemin reliant le Lycée Wima à l'Universté catholique de Bukavu à partir de la rivière Nyakariba.

  • Une comparaison entre les caractéristiques géologiques de Lemara (dans l'île d'Idjwi) et les terrains précambriens étudiés au Rwanda est faite. Deux gîtes stannifères et wolframifères notamment le gîte de Bihumba et le gîte de Kambasha. D'après la classification de Varlamoff, le gîte de Bihumba appartient au type de gîtes à filons de quartz endogranitique. Au niveau du gîte de Kambasha, la minéralisation stannifère est logée dans les zones de contact entre intrusion dioritique et les métasédiments.

  • Les travaux de cartographie ayant été de longue haleine il y a quelques décennies, il n'en est plus le cas avec l'avènement du GPS (Global Positioning System) dont les avantages ne sont plus à démontrer en termes d'économie de temps, de précision et de traitement des levers de terrains. A ces facilités de cartographie offertes à la technique topographique de cheminement, les analyses spatiale et toponymique ont été abordées pour faire plus de lumière sur les questions relatives à l'urbanisation et à l'histoire politique de la ville de Bukavu. Le présent travail du premier cycle d'études universitaire s'est exceptionnellement appesanti sur la cellule Potopoto du quartier Nyakavogo de la commune urbaine de Bagira.

  • L'organisation technique de la pêche diffère d'un pays à l'autre. A Bujumbura c'est surtout les appollos et les catamarans motorisés et non motorisés; à Uvira tandis que les porte-filets et les pirogues porte-lampes s'associent pour former les unités catamarans mais à Bukavu se sont les trimaran et les filets qui font la pêche. L'absence ou l'insuffisance de contrôle par les instances administratives habilitées entraine un développement considérable des techniques et activités de pêche non autorisées. Le manque d'engagement effectif en faveur d'une coopération entre les Etats riverains pour une conservation et une exploitation rationnelle et durable des écosystèmes aquatiques freine le démarrage d'un développement effectif de la pêche.

  • Cette étude est une contribution à la connaissance de l'état de la maturité sexuelle de quelques poissons cichlidae du lac Tanganyika dans la cité d'Uvira. De janvier à avril 2005, la collecte des spécimans a été faite dans différentes plages sur la partie Nord-ouest du lac Tanganyika. Ils étaient échantillonnés à partir des poisons de la capture commerciale. Du point de vue taxonomique, 1773 individus ont été récoltés, appartenant à 69 espèces, regroupées en 39 genres et 12 tribus. Le nombre de mâles est légèrement élevé par rapport à celui de femelles. La taille de la première maturité révèle que la majorité d'espèces se reproduisent à une taille inférieure à celle trouvée dans les études antérieures. Concernant la fécondité, la relation entre la till du poisson et nombre d'oeufs est positivement significatif à part quelques exceptions. L'étude de l'indicegonadosomatiqque, de l'état de la maturité sexuelle et de la fécondité révèle que le mois d'avril est l'une des périodes de forte activité de reproduction des poissons cichlidae du lac Tanganyika au cours de l'année 2005 suivi des mois de février et de mars.