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  • Les travaux de cartographie ayant été de longue haleine il y a quelques décennies, il n'en est plus le cas avec l'avènement du GPS (Global Positioning System) dont les avantages ne sont plus à démontrer en termes d'économie de temps, de précision et de traitement des levers de terrains. A ces facilités de cartographie offertes à la technique topographique de cheminement, l'inventaire des infrastructures hotelières et sportives s'est imposé pour faire plus de lumière sur les questions relatives à l'urbanisation hors-norme de la ville de Bukavu. Le présent travail du premier cycle d'études universitaire s'est exclusivement chargé d'en faire un relevé exhaustif, particulièrement dans les deux anciens C.E.C (Centres Extra-coutumiers ou cités indigènes de l'époque coloniale) aujourd'hui communes de Kadutu et de Bagira.

  • Cette étude est présentée en 2015 dans le cadre des recherches organisées au département de géographie et gestion de l'environnement de l'institut Supérieur Pédagogique de Bukavu (ISP-Bukavu) dans le cadre de l'actualisation de l'atlas de Bukavu. Ce travail s'inscrit dans une série d'études sur l'urbanisation au cours des deux dernières décennies de la ville de Bukavu. Il contient les éléments de la répartition spatiale des aires de vente, la voirie urbaine et les limites administratives de la commune de Kadutu, ville de Bukavu.

  • La répartition de la population citadine s'est presque entierement calquée sur le modele colonial ( riche et blanc de la ville européenne, autochtone pauvre des centres extra-coutumiers). La seule nouveauté : la classe aisée indifféremment constituée par les expatriés et nationaux (corps consulaires, hommes d'affaires, agents des sociétés privées, cadres supérieurs de l'administration,...). Contrairement à la commune d'Ibanda dite "ville coloniale", les communes de Kadutu et de Bagira comptent très peu d'infrastructures dont les plus fréquentées sont les bars et buvettes ouverts nuitamment et tous les jours de la semaine.Mais à coté de ces débits de boissons, elles sont restées les domaines de prédilection des loisirs dits "populaires".

  • La ville de Bukavu ne dispose presque pas des données démographiques fiables depuis le dernier recensement éffectué en RDC, probablement vers les années 1982 ou 1984. Il arrive souvent que des données des enquêtes (dépouillement des échantillons) dépassent de loin ceux de l'administration urbaine. Devant une telle situation, dans le souci de se constituer des bases de données démographiques solides, une série d'enquêtes a pris pour cibles les quartiers urbains : le quartier Nkafu en constitue le présent cas.

  • Les travaux de cartographie ayant été de longue haleine il y a quelques décennies, il n'en est plus le cas avec l'avènement du GPS (Global Positioning System) dont les avantages ne sont plus à démontrer en termes d'économie de temps, de précision et de traitement des levers de terrains. A ces facilités de cartographie offertes à la technique topographique de cheminement, les analyses spatiale et toponymique ont été abordées pour faire plus de lumière sur les questions relatives à l'urbanisation et à l'histoire politique de la ville de Bukavu. Le présent travail du premier cycle d'études universitaire s'est exceptionnellement appesanti sur la cellule Potopoto du quartier Nyakavogo de la commune urbaine de Bagira.

  • Cette carte renseigne sur la répartition de la population du Kivu vers les années 1984.

  • Cette carte livre des renseignements relatifs aux mouvements migratoires de la population Mongo du Congo Belge vers les années 1939.

  • Cette carte localise l'emplacement des régions de densité de population au Ruanda-Urundi.

  • La ville de Bukavu ne dispose presque pas des données démographiques fiables depuis le dernier recensement éffectué en RDC, probablement vers les années 1982 ou 1984. Il arrive souvent que des données des enquêtes (dépouillement des échantillons) dépassent de loin ceux de l'administration urbaine. Devant une telle situation, dans le souci de se constituer des bases de données démographiques solides, une série d'enquêtes a pris pour cibles les cellules des quartiers urbains : la cellule Maniema en constitue le présent cas.

  • Depuis la période des guerres à répétition à l'Est de la RDC, la non prise en charge des populations sinistrées se traduit par une situation socio-économique forte alarmante : la précarité et la pauvreté en font le lot quotidien. Si cette situation est fort aggravée dans certains milieux ruraux du Sud-Kivu par l'insécurité entretenue par les groupes armés il n'en est pas moins dans la ville de Bukavu où la pauvreté est un facteur majeur de l'insécurité urbaine. Cela est plus préoccupant quand on sait que 84% des ménages de la cellule MAJOR VANGU sont pauvres : 1.2 $ US de dépense alimentaire journalière par ménage, pour moins de 2200 calories.