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  • Les travaux de cartographie ayant été de longue haleine il y a quelques décennies, il n'en est plus le cas avec l'avènement du GPS (Global Positioning System) dont les avantages ne sont plus à démontrer en termes d'économie de temps, de précision et de traitement des levers de terrains. A ces facilités de cartographie offertes à la technique topographique de cheminement, les analyses spatiale et toponymique ont été abordées pour faire plus de lumière sur les questions relatives à l'urbanisation et à l'histoire politique de la ville de Bukavu. Le présent travail du premier cycle d'études universitaire s'est exceptionnellement appesanti sur la cellule Potopoto du quartier Nyakavogo de la commune urbaine de Bagira.

  • Cette étude portant sur le quartier Ndendere qui, de par ses fonctions administrative, commerciale, résidentielle et récréative de premier ordre, constitue le centre de la ville de Bukavu. Ce vieux centre a de 1926 à 1985 connu une évolution fort spectaculaire. De maniere particulière, les statistiques cadastrales de 1959 à 1985 en sont fort éloquentes : de 560 à 1224 parcelles en 25 ans, soit une augmentation de l'ordre de près de 119%, soit un peu moins de 5% en moyenne. A ce rythme d'occupation spatiale, les premières analyses l'avaient trouvée dramatique et recommandaient au pouvoir public de frapper d'interdiction les sites impropres aux constructions.

  • Les travaux de cartographie ayant été de longue haleine il y a quelques décennies, il n'en est plus le cas avec l'avènement du GPS (Global Positioning System) dont les avantages ne sont plus à démontrer en termes d'économie de temps, de précision et de traitement des leviers de terrains. A ces facilités de cartographie offertes à la technique topographique de cheminement, les analyses spatiale et toponymique ont été abordées pour faire plus de lumière sur les questions relatives à l'urbanisation et à l'histoire politique de la ville de Bukavu. Le présent travail du premier cycle d'études universitaire s'est exceptionnellement appesanti sur les cellules Bobozo et Kajangu du quartier Lumumba de la commune urbaine de Bagira.

  • Cette carte localise l'emplacement des régions de densité de population au Ruanda-Urundi.

  • Cette carte renseigne sur la répartition de la population du Kivu vers les années 1984.

  • La population des villes n'a pas été reprise dans les densités. Cette carte montre les limites administratives qui sont ici les provinces au Congo Belge vers les années 1948. Elle visualise les habitants par km carré de 1 à 3, 6 à 13, 13 à 20 et plus de 20.

  • Cette carte montre les différentes castes ethniques de l'Afrique Equatoriale vers les années 1955.

  • Cette carte livre des renseignements relatifs aux mouvements migratoires de la population Mongo du Congo Belge vers les années 1939.

  • Cette étude est présentée en 2015 dans le cadre des recherches organisées au département de géographie et gestion de l'environnement de l'institut Supérieur Pédagogique de Bukavu (ISP-Bukavu) dans le cadre de l'actualisation de l'atlas de Bukavu. Ce travail s'inscrit dans une série d'études sur l'urbanisation au cours des deux dernières décennies de la ville de Bukavu. Il contient les éléments de la répartition spatiale des aires de vente, la voirie urbaine et les limites administratives de la commune de Kadutu, ville de Bukavu.

  • La répartition de la population citadine s'est presque entierement calquée sur le modele colonial ( riche et blanc de la ville européenne, autochtone pauvre des centres extra-coutumiers). La seule nouveauté : la classe aisée indifféremment constituée par les expatriés et nationaux (corps consulaires, hommes d'affaires, agents des sociétés privées, cadres supérieurs de l'administration,...). Contrairement à la commune d'Ibanda dite "ville coloniale", les communes de Kadutu et de Bagira comptent très peu d'infrastructures dont les plus fréquentées sont les bars et buvettes ouverts nuitamment et tous les jours de la semaine.Mais à coté de ces débits de boissons, elles sont restées les domaines de prédilection des loisirs dits "populaires".