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  • La répartition de la population citadine s'est presque entierement calquée sur le modele colonial ( riche et blanc de la ville européenne, autochtone pauvre des centres extra-coutumiers). La seule nouveauté : la classe aisée indifféremment constituée par les expatriés et nationaux (corps consulaires, hommes d'affaires, agents des sociétés privées, cadres supérieurs de l'administration,...). Contrairement à la commune d'Ibanda dite "ville coloniale", les communes de Kadutu et de Bagira comptent très peu d'infrastructures dont les plus fréquentées sont les bars et buvettes ouverts nuitamment et tous les jours de la semaine.Mais à coté de ces débits de boissons, elles sont restées les domaines de prédilection des loisirs dits "populaires".

  • La ville de Bukavu ne dispose presque pas des données démographiques fiables depuis le dernier recensement éffectué en RDC, probablement vers les années 1982 ou 1984. Il arrive souvent que des données des enquêtes (dépouillement des échantillons) dépassent de loin ceux de l'administration urbaine. Devant une telle situation, dans le souci de se constituer des bases de données démographiques solides, une série d'enquêtes a pris pour cibles les cellules des quartiers urbains : la cellule Maniema en constitue le présent cas.

  • La ville de Bukavu ne dispose presque pas des données démographiques fiables depuis le dernier recensement éffectué en RDC, probablement vers les années 1982 ou 1984. Il arrive souvent que des données des enquêtes (dépouillement des échantillons) dépassent de loin ceux de l'administration urbaine. Devant une telle situation, dans le souci de se constituer des bases de données démographiques solides, une série d'enquêtes a pris pour cibles les cellules des quartiers urbains : la cellule Muhungu en constitue le présent cas.

  • Cette étude portant sur le quartier Ndendere qui, de par ses fonctions administrative, commerciale, résidentielle et récréative de premier ordre, constitue le centre de la ville de Bukavu. Ce vieux centre a de 1926 à 1985 connu une évolution fort spectaculaire. De maniere particulière, les statistiques cadastrales de 1959 à 1985 en sont fort éloquentes : de 560 à 1224 parcelles en 25 ans, soit une augmentation de l'ordre de près de 119%, soit un peu moins de 5% en moyenne. A ce rythme d'occupation spatiale, les premières analyses l'avaient trouvée dramatique et recommandaient au pouvoir public de frapper d'interdiction les sites impropres aux constructions.

  • Les travaux de cartographie ayant été de longue haleine il y a quelques décennies, il n'en est plus le cas avec l'avènement du GPS (Global Positioning System) dont les avantages ne sont plus à démontrer en termes d'économie de temps, de précision et de traitement des levers de terrains. A ces facilités de cartographie offertes à la technique topographique de cheminement, l'inventaire des infrastructures hotelières et sportives s'est imposé pour faire plus de lumière sur les questions relatives à l'urbanisation hors-norme de la ville de Bukavu. Le présent travail du premier cycle d'études universitaire s'est exclusivement chargé d'en faire un relevé exhaustif, particulièrement dans les deux anciens C.E.C (Centres Extra-coutumiers ou cités indigènes de l'époque coloniale) aujourd'hui communes de Kadutu et de Bagira.

  • Les travaux de cartographie ayant été de longue haleine il ya quelques décennies, il n'en est plus le cas avec l'avènement du GPS (Global Positioning System) dont les avantages ne sont plus à démontrer en termes d'économie de temps, de précision et de traitement des levers de terrains. A ces facilités de cartographie offertes à la technique topographique de cheminement, les analyses spatiale et toponymique ont été abordées pour faire plus de lumière sur les questions relatives à l'urbanisation et à l'histoire politique de la ville de Bukavu. Le présent mémoire du second cycle d'études universitaire s'est exceptionnellement sur le quartier Nyalukemba de la commune urbaine d'Ibanda.

  • Cette carte montre les différentes castes ethniques de l'Afrique Equatoriale vers les années 1955.

  • La ville de Bukavu ne dispose presque pas des données démographiques fiables depuis le dernier recensement éffectué en RDC, probablement vers les années 1982 ou 1984. Il arrive souvent que des données des enquêtes (dépouillement des échantillons) dépassent de loin ceux de l'administration urbaine. Devant une telle situation, dans le souci de se constituer des bases de données démographiques solides, une série d'enquêtes a pris pour cibles les cellules des quartiers urbains : la cellule Nyamoma en constitue le présent cas.

  • Avec l'avénement, l'indépendance, nombreuses villes de la RDC ont vu affluer vers des marées humaines en provenance des milieux en quête d'un mieux-etre. Bukavu, autant que les autres villes congolaises, va voir sa population augmenter rapidement suite aux flux migratoires et puis par un surcroit naturel à la mesure de ses taux élevés de natalité. Ces populations en provenance surtout des villages voisins, en grande partie sans formation scolaire, ont été confrontés à un marché d'emplois fort exigeant en qualité de la main d'oeuvre. Des problèmes réels d'intégration se posent. La subsociété se constitue autour des solidarités éthniques, mais la ville paie le prix de recevoir en son sein une population pauvre.

  • Les travaux de cartographie ayant été de longue haleine il y a quelques décennies, il n'en est plus le cas avec l'avènement du GPS (Global Positioning System) dont les avantages ne sont plus à démontrer en termes d'économie de temps, de précision et de traitement des leviers de terrains. A ces facilités de cartographie offertes à la technique topographique de cheminement, les analyses spatiale et toponymique ont été abordées pour faire plus de lumière sur les questions relatives à l'urbanisation et à l'histoire politique de la ville de Bukavu. Le présent travail du premier cycle d'études universitaire s'est exceptionnellement appesanti sur les cellules Bobozo et Kajangu du quartier Lumumba de la commune urbaine de Bagira.