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  • Le présent travail porte sur l'inventaire des épiphytes vasculaires de la ville de Bukavu. Pour sa réalisation, la méthode d'observation et de stratification sur un arbre a été utilisée. Nos travaux de terrain (effectués dans les trois communes de la ville) ont abouti à l'inventaire de 65 espèces d'épiphytes vasculaire réparties en 56 genres groupés dans 35 familles. Les familles les plus représentées dans cette flore épiphytique est celle des Asteraceae (8 espèces). Orchidaceae ( 5 espèces) et Aspleniae ( 4 espèces). L'étude de leurs lieux de fixation sur le phoropyte a mentionné les fourchees comme lieu préféré par ces espèces avec 98 individus, soit 46,67%. Concernant les modes de fixation de ces espèces sur les porophores, la fixation par les racines ( 80%) prime sur la fixation par les rhizome ( 20,00%).

  • L'étude des interstratifications de paléosol rouges des versants de la ville de Bukavu revêt un double caractère à la fois géologique (perturbations de l'altération infrapédologique) et géomorphologique (nappes d'eau perchées, coulées boueuses, glissements de terrains, tassements,...).L'inventaire exhaustif de ces dernières entre 1460 et 1800m d'altitude (longueur, épaisseur, biologie des sols, profil d'altération) a permi de redéfinir le concept "lit argileux rouge" et de le lier davantage, à l'échelle géologique, à une longue phase volcanique interrompue par des longues périodes d'altération chimique (argilisation).

  • Partant d'une approche hydrologique, sédimentologique et géochimique, on conclue que le sous bassin de la Luzinzi est allongé, jeune, bien drainé par nombreux cours d'eau dans un régime exoréique. Les pentes y sont très fortes et influence les écoulements dans les reseaux hydrographiques. Les eaux y sont chlorurées, sulfatées, calciques et magnésiennes.

  • Ce travail a porté sur la caractérisation altitudinale de la végétation de Burhinyi. Spécialement la forêt de Katulo-Mazingira dans le groupement de kalambo. L'approche du transect a été adoptée afin de délimiter les différents niveaux des formations végétales sur ce versant montagard. A partir des placeaux de 100 m2 effectués le long du transect à des intervalles réguliers de 100 m, nous sommes parvenus à délimiter 3 étages de végétation alternés de 2 zones de transition, qui sont: les formations végétales à Syzygium sp1 et Connarus longestipitatus ( de 1800 à 2081 m d'altitude); à Pentadesma reyndersii et Dichaetanthera corymbosa ( de 2123 à 2179 m d'altitude) et enfin la formation végétation à Phillipia benguellensis et Vaccinum stanleyi ( 2242 à 2302 m d'altitude).

  • L'étude structurale a permis de déterminer et de faire une analyse comparative des paramètres tectoniques issus des données relatives aux plans de faille conjugués qui ont affecté les formations gréso-quartzitiques décrites dans la carrière de Ludjo. Ces paramètres tectoniques qui sont le tenseur des contraintes principales, les index des régimes tectoniques (R et R') ainsi que les azimuts des contraintes horizontales maximales et minimales (SHmax et SHmin), nous ont renvoyé à un régime d'extension principale horizontzale orientée ENE-WSW

  • Cette carte indique l'’hydrographie, les localités, les voies de communication et les domaines du CNKI, en République Démocratique du Congo.

  • Cette carte renseigne sur les aspects relatifs à la topographie de la ville de Coquilhatville (aujourd'hui Mandaka) en République Démocratique du Congo (RDC) vers les années 1950.

  • Cette étude a été focalisé sur trois aspects suivants: l'organisation administrative du secteur de la pêche, l'organisation technique du secteur de la pêche, l'organisation socio-économique. Le suivi et le contrôle des activités de pêche par les agents des services centraux accusent partout des insuffisances.

  • Cette carte représente le bassin du Lac Albert situé entre la République Démocratique du Congo et l'Uganda. Elle localise les routes, les centres urbains et villages, les marais ainsi que les limites nationales.

  • L'argilisation et la présence des sources d'eau en plein versant semblent être des éléments fondamentaux de la géomorphologie dynamique de la ville de Bukavu. C'est bien à propos qu'une telle étude avait été menée en vue de tirer au clair la part des facteurs perturbateurs pressentis : microporosité, macroporosité, taux d'humidité et degrés d'altération. Bien que les taux d'humidité dépendent en général du régime pluviométrique, de l'évaporation, de l'évapotranspiration et de la porosité des sols. Au cours de l'année académique 1990-1991, les taux d'humidité ont varié saisonnièrement, avec des moyennes d'environ 27% en saison pluvieuse et 17% en saison seche. La moyenne générale de l'ordre de 22%, les place parmi les sols argileux à teneur en eau assez élévée. Situation différente de celle de 1990-1991 qui dépend de la variation de l'un ou l'autre facteurs précités.