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La période de l'après-guerres de libération, particulièrement de 1995 à 2005, en dehors du Centre-ville (ancienne ville européenne) avait très peu de mutation des activités écomiques tertaires. Sur les 296 cas inventoriés, seules 33 mutations tertiaires avaient été enregistrées les boutiques, les salons de beauté et les petits restaurants de la cité avaient pris la première place, avec pour chaque groupe un pourcentage d'un peu plus de 15% chacun . A coté de ces petites activités du tertiaire, les comptoirs d'achat des minerais, particulièrement de la colombo-tantalite, de la cassitérite et de l'or, s'étaient exceptionnellement multipliés pour répondre aux fortes demandes de cette économie des guerres.
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Dans un contexte de vie difficile (salariés à faible pouvoir d'achat, nombreux chomeurs, épouses sous-qualifiées et sans emplois), le petit commerce constitue le secteur-refuge pour la survie d'une bonne partie de cette population urbaine démunie ou essentiellement constituée de gagne-petits. Il reste aussi peu compétitif et exige que des mesures d'encadrement soient prises pour améliorer le réseau des transports et encourager les productions agro-pastorales dans les campagnes environnantes.
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Les marchés transfrontaliers sont une réalité dans la région des grands lacs Est-africains, mais vécue différemment pour des villes très proches comme Bukavu (RDC) et Kamembe (Rwanda). Les dits marchés en sont des véritables baromètres qui, dans certaines mesures, font ressortir des aires d'influence qui traduisent spatialement les rapports de dépendance ou non des populations de l'une ou l'autre entité urbaine ci-avant citée.
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Cette carte traite à propos de la localisation des productions végétales ainsi que de l'étude des produits végétaux vers les année 1953 au Congo Belge.
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La période de l'après-guerres de libération, particulièrement de 2000 à 2004, les nouvelles implantations des activités se sont multipliées en nombre et en diversité. Sur 510 cas inventoriés, les aires de vente (boutiques et magasins) avaient occupé la première place. Les centres informatiques, les institutions bancaires et les agences de voyage, surtout aérien, étaient moins représentées. A coté des aires de vente précitées, le secteur de logement connaissait une situation beaucoup plus florissante par les nombreux bureaux des ONG internationales (pacification, viols et violences faites aux femmes, enfants de la rue, hydraulique rurale et santé,...), des organisations du système des Nations unies, et les appartements loués à leurs agents expatriés.
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Les deux premières décennies après l'indépendance du pays ont été difficilement vecues à Bukavu.Une ville entrain de se construire se voit vite envahie par une marée humaine paysanne. Souvent sans vraiment être dotée des moyens et des infrastructures de pouvoir assurer leur prise en charge, elle semble désarmée et dépassée par les réalités du moment. Avec une consommation moyenne annuelle de l'ordre de 4,45 kilogrammes de viande par personne, les pratiques pastorales encore rudimentaires n'arrivent qu' à couvrir que le quart des besoins réels de la population urbaine. Le gouvernement a pensé que les initiatives privées étaient à encourager.
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Cette carte décrit les polygones miniers /CFL répendues dans le territoire de SHABUNDA (Carte n°38Ab)
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Cette carte décrit les polygones miniers /CFL Rependu sur les teritoirres de FIZI et MWENGA en République Démocratique du Congo.
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Une des mesures de la forte croissance démographique que connait la ville de Bukavu est celle qui se rapporte à ses besoins surtout énergétiques, de fabrication des meubles et de construction des maisons en planches. Ce bois provient des forêts naturelles et des boisements des villages de territoires de Kabare, Walungu et de Kalehe. Les flux qui alimentent sont si importants que les quantités qui rejoignent la ville de Bukavu sont annuellement de l'ordre de plus de 1.200 tonnes. Les forêts reculent sensiblement, et les villageois en quête des terres ne font que les amenuiser davantage chaque jour qui passe .
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La mesure de suspension de l'exploitation artisanale des minerais dans l'Ancien Kivu, particulièrement dans la ville de Bukavu a été un grand test de la santé de son économie. Dans le seul secteur du transport aérien, elle a ressenti des contrecoups qui l'ont sensiblement sécouée au point certaines ont tout simplement leurs portes en attendant des meilleurs jours. Des bénéfices générés de l'ordre de trois millions de dollars américains par an, ils sont tombés à moins du dixieme. Bien qu'on ait toujours dit que l'Economie du Sud-Kivu est agro-pastorale, l'exemple du transport aérien à Bukavu en fait une antithèse qui pousse à accorder une grande part l'exploitation miniere, surtout artisanale.