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  • Les deux premieres décennies apres l'indépendance du pays ont été difficilement vecues à Bukavu.Une ville entrain de se construire se voit vite envahie par une marée humaine paysanne. Souvent sans vraiment etre dotée des moyens et des infrastructures de pouvoir assurer leur prise en charge, elle semble désarmée et dépassée par les réalités du moment.Avec une consommation moyenne annuelle de l'ordre de 4,45 kilogrammes de viande par personne, les pratiques pastorales encore rudimentaires n'arrivent qu' à couvrir que le quart des besoins réels de la population urbaine. Le gouvernement a pensé que les initiatives privées étaient à encourager.

  • Cette carte décrit les polygones miniers /CFL répendues dans le territoire de SHABUNDA.Carte n°38Ab.

  • Cette carte traite à propos de la localisation des productions végétales ainsi que de l'étude des produits végétaux vers les année 1953 au Congo Belge.

  • Dans un contexte de vie difficile (salariés à faible pouvoir d'achat, nombreux chomeurs, épouses sous-qualifiées et sans emplois), le petit commerce constitue le secteur-refuge pour la survie d'une bonne partie de cette population urbaine démunie ou essentiellement constituée de gagne-petits. Il reste aussi peu compétitif et exige que des mesures d'encadrement soient prises pour améliorer le réseau des transports et encourager les productions agro-pastorales dans les campagnes environnantes.

  • La période de l'apres-guerres de libération, particulierement de 2000 à 2004, les nouvelles implantations des activités se sont multipliées en nombre et en diversité. Sur 510 cas inventoriés, les aires de vente (boutiques et magasins) avaient occupé la premiere place. Les centres informatiques, les institutions bancaires et les agences de voyage, surtout aérien, étaient moins représentées. A coté des aires de vente précitées, le secteur de logement connaissait une situation beaucoup plus florissante par les nombreux bureaux des ONG internationales (pacification, viols et violences faites aux femmes, enfants de la rue, hydraulique rurale et santé,...), des organisations du systeme des Nations unies, et les appartements loués à leurs agents expatriés.

  • Les marchés transfrontaliers sont une réalité dans la région des grands lacs Est-africains, mais vecue différemment pour des villes tres proches comme Bukavu (RDC) et Kamembe (Rwanda).Lesdits marchés en sont des véritables barometres qui, dans certaines mesures, font ressortir des aires d'influence qui traduisent spatialement les rapports de dépendance ou non des populations de l'une ou l'autre entité urbaine ci-avant citée.

  • Cette carte décrit les polygones minièrs /CFL Rependu sur les teritoirres de FIZI et MWENGA

  • La période de l'apres-guerres de libération, particulierement de 1995 à 2005, en dehors du Centre-ville (ancienne ville européenne) avait tres peu de mutation des activités écomiques tertaires. Sur les 296 cas inventoriés, seules 33 mutations tertiaires avaient été enregistrées. les boutiques. les salons de beauté et les petits restaurants de la cité avaient pris la premiere place, avec pour chaque groupe un pourcentage d'un peu plus de 15% chacun . A coté de ces petites activités du tertiaire, les comptoirs d'achat des minerais, particulierement de la colombo-tantalite, de la cassitérite et de l'or, s'étaient exceptionnellement multipliés pour répondre aux fortes demandes de cette économie des guerres.

  • Une des mesures de la forte croissance démographique que connait la ville de Bukavu est celle qui se rapporte à ses besoins surtout énergétiques, de fabrication des meubles et de construction des maisons en planches. Ce bois provient des forets naturelles et des boisements des villages de territoires de Kabare, Walungu et de Kalehe. Les flux qui alimentent sont si importants que les quantités qui rejoignent la ville de Bukavu sont annuellement de l'ordre de plus de 1.200 tonnes. Les forets reculent sensiblement, et les villageois en quete des terres ne font que les amenuiser davantage chaque jour qui passe .

  • Au cours de la deuxieme décennie apres l'indépendance de la RDC, Bukavu comptait 20.250 fonctionnaires. Ils étaient plus jeunes (56% agés entre 20 et 40 ans) et en grande partie de sexe masculin (85%).Mais à l'époque les de qualification des agents, d'improductivité des services étatiques et des maigres salaires se posaient déjà.