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  • La pandémie du sida, selon les statistiques communiquées annuellement par l'OMS,ne fait que gagner du terrain, davantage dans les milieux urbains que ruraux.C'est bien à propos que ce travail de recherche, essentiellement focalisé sur l'une des trois communes urbaines de Bukavu,s'est particulierement préoccupé d'inventorier et d' analyser les cas de séropositivité enregistrés à l'hopital général de référence de Bukavu.Leur répartition par commune en est fort évocatrice, et particulierement celle de Bagira longtemps restée cité-dortoir.

  • La pandémie du sida, selon les statistiques communiquées annuellement par l'OMS, ne fait que gagner du terrain, davantage dans les milieux urbains que ruraux.C'est bien à propos que ce travail de recherche, essentiellement focalisé sur l'une des trois communes urbaines de Bukavu,s'est particulierement préoccupé d'inventorier et d' analyser les cas de séropositivité enregistrés à l'hopital général de référence de Bukavu.Leur répartition par commune en est fort évocatrice, et celle d'Ibanda la serait davantage.

  • Cette étude est présentée en 2015 dans le cadre des recherches organisées au département de géographie et Gestion de l'environnement de l'institut Supérieur Pédagogique de Bukavu (ISP-Bukavu) dans le cadre de l'actualisation de l'Atlas de Bukavu. Ce travail s'inscrit dans une série d'études sur l'urbanisation au cours des deux dernières décennies de la ville de Bukavu. Il contient les éléments de la répartition spatiale des pharmacies, la voirie urbaine et les limites administratives.

  • Ce travail est une étude éthnobotanique sur les plantes médicinales et leurs usages pharmacologiques en médecine traditionnelle par les habitants de Bukavu. Cette étude a impliqué l'intervention de quatre ethnies à savoir les Shi, les Rega, les Fuliru et les Bembe appartennant à différentes confessions religieuses et exerçant différents métiers. Des investigations, 157 espèces des plantes médicinales ont été inventoriées. Les familles Fabaceae et Asteraceae ont plus d'espèces médicinales. Pour extraire les substances chimiques contenues dans la plante, la décoction a été la plus utilisée. La macération et l'infusion ont été moins utilisées. La feuille a été l'organe le plus utilisé pour le traitement des maladies par les habitants de Bukavu.

  • La pandémie du sida, selon les statistiques communiquées annuellement par l'OMS,ne fait que gagner du terrain, davantage dans les milieux urbains que ruraux.C'est bien à propos que ce travail de recherche, essentiellement focalisé sur l'une des trois communes urbaines de Bukavu,s'est particulierement préoccupé d'inventorier et d' analyser les cas de séropositivité enregistrés à l'hopital général de référence de Bukavu.Leur répartition par commune en est fort évocatrice, sans nul doute dans l'ancien et premier centre extra-coutumier de la ville.

  • La ville de Bukavu, comme nombreuses villes du tiers-monde, connait une urbanisation rapide, voire très rapide de manière que les effets pervers ne font que se multiplier ( conflits fonciers récurrents, embouteillages,fréquents cas d' incendies, recrudescence du banditisme, enfance dévoyée et ou abandonnée,...). Cette explosion urbaine préoccupe à plus d'un titre bon nombre de chercheurs et certaines infrastructures offrent, dans les meilleurs de cas, des occasions de pouvoir en évaluer l'ampleur. A Bukavu, plus que dans ses autres communes, la commune d'Ibanda compte à elle seule 157 pharmacies. Il ya de quoi s'en faire quand on sait que "Bukavu-Ville coloniale (Costermansville)" n'en comptait pas une dizaine.

  • La forte croissance démographique de la ville de Bukavu est plus qu'une réalité vécue au quotidien. Le recours à certains services, tels que ceux de la santé, ne fait que se multiplier. Comme les études menées en 1999-2000 ont cherché à le prouver, la ville de Bukavu a en son sein 22 centres de santé, 45 dispensaires, 12 polycliniques et 10 centres hospitaliers. L'acces aux soins devient une des grandes préoccupations de nombreux habitants de la ville de Bukavu. Les anciennes formations n'en ont plus la capacité et d'autres initiatives, plus privées, prennent le devant pour les épauler.