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  • Cette étude porte sur l'inventaire et la description des champignons consommés par la population riveraine du PNKB avec comme objectif d'améliorer les connaissances sur les espèces fongiques consommées. Pour y arriver les méthodes d'enquêtage et de relevé des champignons ont été utilisées pour une bonne analyse des compositions fongiques. Au cours de cette étude, 38 espèces appartenant à 25 genres et 16 familles ont été inventoriées dont 8 non connues. Ces familles ont été classées dans 11 ordres, 5 sous-classes et 2 divisions. L'embrachement de Basidiomycota a été le mieux représenté avec 37 espèces, soit 97,4%. Les espèces terricoles sont les plus dominantes (55,3%) de l'ensemble des espèces de mycoflore. De l'ensemble 21 espèces des champignons sont consommés par la population mais 10 seulement sont reputées comestibles à Nindja.

  • L'organisation technique de la pêche diffère d'un pays à l'autre. A Bujumbura c'est surtout les appollos et les caamarans motorisés et non motorisés; à Uvira tandisque les porte-filets et les pirogues porte-lampes s'associent pour former les unités catamarans mais à Bukavu se sont les trimaran et les filets qui font la pêche. L'absence ou l'insuffisance de conrôle par les instances administratives habilitées entraine un développement considérable des techniques et activités de pêche non autorisées. Le manque d'engagement effectif en faveur d'une coopération entre les Etats riverains pour une conservation et une exploitation rationnelle et durable des écosystèmes aquatiques freine le démarrage d'un développement effectif de la pêche.

  • Au cours de cette étude, dix individus de chaque espèce ont été observés, décrits et analysés, chacune dans son milieu de vie. La somme des caractères individuels de tous les dix individus d'une même espèces a permis de déduire une description complète de l'espèce. Après analyse il a été remarqué que deux espèces sont ligneuses (Markhamia lutea et Malvaviscus arboreus) deux autres herbacées dont l'une vivace (Mirabilis jalapa) et l'autre annuelle (Crassocephalum montuosum) et enfin Indigofera arrecta était sous ligneuse. Il est a confirmé quatre espèces sur les cinq sont myrmécophimes à l'exception de Mirabilis jalapa. La formule florale de chaque espèce a été conçu et comparée avec les travaux antérieurs.

  • Le secteur de Munanira est dominé par les coulées de laves basaltiques et les formations argileuses dues à l'altération de ces basaltes. Les sols trouvés dans cette région est argilo-limoneux et ont une perméabilité de 0.531 à 1.448 cm/s. Ces sols sont de mauvaise qualité et ont une portance médiocre. De ce qui précède, nous constatons qu'excépté la construction des batiments, le sol de Munanira nécessite un traitement préalable pour toutes autres applications en l'occurence la construction des routes, ponts,etc.

  • Les études ont révelé la présence des roches sédimentaires ( les grès) et métamorphiques (quartzite et phyllades) dans le secteur de Luhihi. ces roches sont déformées suite es contraintes tectoniques les affectant; ce qui justifie la présence des cassures sèches et des filons. Ces déformations sont orientées généralement NNW-SSE et E-W et appartiennent au Kibarien inférieur. Signalons aussi la présence de quelques figures sédimentaires comme les ripples marks, sur la colline Barashe.

  • Sur le plan pétrographie, Mushweshwe est constitué de grès, quartzite, quartzophyllades, shistes et conglomérats. Ce secteur présente une potentialité minière aurifère, stannifère, wolfranifère, et à cadmiium. Dans cette zone, les correlations élucide que certains éléments coexistent dans la même phase minérale au sein des roches; c'est le cas de Nb-W, Nb-Zn, Ti-Zn et W-Zn.

  • Les analyses des sols de Kavimvira ont permis de caractériser ces sols dans divers sites. Le types mis en évidence sont entre autres les sols sableux à faible proportion de limon, sables, sables limoneux et le limons silteux. L'essai de cisaillement rectictiligne effectué sur les sols de Kavimvira a permis d'affirmer que les sols de Kamigenge ne peuvent pas supporter des grandes charges comparativement aux sols de Mugarura. D'où, il faudra procéder à l'amélioration des sols de ce site avant toute construction.

  • Les trachytes semblent rares à Bukavu. Cependant, ils affleurent sur une partie du quartier Panzi et Ndendere (route Nyawera ISGEA). La grande partie de trachytes se trouve à Nyatende où ils sont extraits comme matériaux de construction. C'est une roche grise, ayant une structure porphyrique. Ils renferment un peu plus de SiO2 (55-60%) et Al2O3 (17-21%). La teneur en K2O y est élévée. Les affinités chimiques appréhendées par différents diagrammes classent les trachytes de Bukavu et ses environs dans la série shoshonitique.

  • La pétrographie du secteur de Kawizi est caractérisée par les granitoides (granite, pégmatite, granodiorite) et les roches métamorphiques à savoir les gneiss, les quartzites et les migmatites. Les oxydes Al2O3 , K2O et Fe2O3 montrent une correlation positive avec l'or dans la plupart des echantillons de roche analysés.

  • cette étude est une contribution à la connaissance de la richesse abiotique, biotique et de l'activité de pêche à l'étang naturel de Nyangara du 15 mars 2004 au 8 juillet 2004. Les coordonnées géographiques, les paramètres physico-chimiques, le plancton, les plantes aquatiques (macrophytes et non macrophytes), les oiseaux, les macroinvertébrés et la pêche ont été pris en compte. Les échantillons récoltés ont été analysés au laboratoire de Biologie du Centre de Recherche en Hydrobiologie d'Uvira. L'étang naturel de Nyangara a une superficie de 215,11 ha et son périmètre est de 14 km. Les plantes aquatiques entourent tout l'étang et la pêche y est traditionnelle.